Disparition de la moitié des animaux sauvages en 40 ans : il y a urgence à réinventer notre modèle !

« Disparition de la moitié des animaux sauvages en 40 ans : il y a urgence à réinventer notre modèle ! »
Communiqué de presse du Collectif Belaud-Argos :


Dans une étude publiée aujourd’hui, le Fonds mondial pour la Nature (WWF) s’alarme des pressions humaines de plus en plus importantes sur l’environnement. Pour satisfaire nos besoins, il faudrait désormais l’équivalent d’1,6 fois la planète Terre. Les conséquences sur la biodervisité et notamment la faune sont dramatiques.

Le nombre de vertébrés entre 1970 et 2012 a ainsi chuté de 58%. Ce nombre passera même à 67% en 2020, si aucune action n’est entreprise. D’autres espèces, déjà en voie d’extinction, tel le gorille oriental, sont sur le point de s’éteindre définitivement.

Les raisons de ce désastre sont malheureusement connues et étroitement liées à l’activité humaine. Urbanisation anarchique, agriculture déraisonnée (usage massif de pesticides) et élevage intensif (du type « ferme des 1000 vaches ») ou encore surexploitation des fonds marins fragilisent les espèces et dégradent leur habitat. Notre empreinte écologique n’est donc pas neutre, elle fragilise notre écosystème et l’épuise au point de faire courir à terme des risques sur notre propre survie.

Pour enrayer ce déclin, il est donc urgent de réinventer notre modèle de production et de consommation. Nous devons encourager une agriculture raisonnée, en modernisant nos méthodes de production et d’élevage et en les rendant plus respectueuses de l’environnement et du bien-être animal. La pêche en eaux profondes doit aussi être interdite car elle est très dommageable pour l’environnement marin. Les circuits-courts doivent enfin être promus par la commande publique afin d’encourager le produire-local.

Le renouvellement de nos pratiques permettra de réduire les nuisances au bien-être animal et à l’environnement. C’est là un moyen de moderniser et renforcer notre filière agricole, de réduire les impacts négatifs sur l’environnement et d’assurer un avenir meilleur aux générations futures. C’est là aussi l’ambition de Marine le Pen.